Didier de Lannoy « Le cul de ma femme mariée », roman, Quorum, 1998... El culo de mi mujer casada - De kont van mijn getrouwde vrouw - Evunda ya mwasi na ngai ya libala Extraits
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Un autre jour, ça commence bien. Tôt le matin, je me risque à lui caresser les fesses.
- Mais quand est-ce que je pourrai dormir tranquille !
(Quand tes enfants seront orphelins de père, ma petite veuve chérie !) (hi !).
N’importe quoi ! Le Président de la République du Zaïre, Président-fondateur du Mouvement Populaire de la Révolution MPR, Parti-Etat, actuellement en Suisse (où il aurait été opéré d’un cancer de la prostate le 22 août dernier), a annoncé qu’il regagnerait prochainement son pays.
- Quoi ça ? Quoi ça ?
Etonnements divers. Quoi ça !Sarcasmes. Jubilations suspicieuses:
- Sans doute s’agit-il d’une astuce pour obtenir la prolongation de son visa ! avec la complicité du Crédit Suisse ?
Nouveau-né déposé dans un sac de congélation à l’entrée d’un presbytère, concierge d’une décharge d’immondices désaffectée, amant de bel canto, j’ai de moins en moins de mots pour t’écrire. Je dois me débrouiller avec ceux qui me restent.
Je ne t’écris pas pour hier et pour demain. Je t’écris pour toujours.
- Et pour tout le monde aussi ?
- Chuut !
Le pape souffre d’une infection intestinale dont la nature exacte n’a pu encore être détectée.
Les poils me sortent du nez, des oreilles et du cul. Dans tous les sens. On me surprend à laisser mes sucettes dans le cendrier. Et mes tétines aussi ![1]Il n’y a plus d’âge pour vieillir ?
Congo-Zaïre. Une mine explose à Goma: 3 morts et 34 blessés.
[1]On me retrouve des grains de sable au fond des slips?
Didier de Lannoy « Le cul de ma femme mariée », roman, Quorum, 1998... El culo de mi mujer casada - De kont van mijn getrouwde vrouw - Evunda ya mwasi na ngai ya libala Extraits
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Et me voilà bien obligé de continuer de t’aimer (avec constance, application) (sans dévier) (avec la même ferveur, la même intensité), de ne jamais cesser de t’aimer alors même que tu m’énerves, que tu me fais copieusement chier (et d’être un agréable compagnon) (et de me rendre aimable).
De te maintenir en vie aussi longtemps que je n’aurai pas cessé de t’écrire. De n’être pas distrait, négligent, routinier. De prendre des initiatives et d’avoir du talent ? De t’appeler au téléphone. De te faire la conversation (et de t’offrir un bouquet de tarentules ?). De trouver des choses à te dire (des pinsons, des chanterelles). De ne jamais manquer d’inspiration (le lendemain matin, en début de semaine, après 15 ans de vie commune, à Pâques ou à la Trinité[1]), ni de ketchup.
On me tirait la gueule ce matin ? J’ai dû faire ou dire ce qu’il ne fallait pas (ou oublier de faire ou de dire ce qu’il aurait fallu). Mais quoi ? C’est embêtant de ne pas avoir la mémoire de ses oublis ? la mémoire de ses méchancetés, de ses vilenies ? Pourtant, c’est bien la preuve qu’elles sont spontanées, n’est-il pas ? qu’elles n’ont jamais rien de prémédité.
Encore une histoire que je ne t’ai jamais racontée: auparavant, quand j’investissais une place ennemie, j’en ramenais toujours la calotte du Pape, la canne de Mobutu ou sa toque en peau de léopard, les verres de contact de Baudouin I, le dentier d’Albert II ou la moumoute de Guy Cudell (bourgmestre de Tchétchénie) (à vie), le poudrier d’une reine ou son kleenex (la reine en charge, la belle-reine ou la princesse-marâtre), un briquet en or, un parfum soupçonneux, un agenda secret, un plat de grives ou de perdreaux (interdits de chasse et de cuisine), un sourire bien gardé, des intentions inavouées et le slip d’une vierge, pouvant témoigner de mes exploits.
Maintenant, je me contente de voler 2 cendriers au Parlement européen (et quelquefois on me les donne).
J’en offrais un à Monsieur Longue, fumeur expérimenté.
- Un instant !
Emu quelque part, attendri, écarlate, Monsieur Longue faisait mine de s’ébaudir, me remerciait vigoureusement, empochait l’objet du délit et courait le soir même (waahh !), preuve en main, me dénoncer au Conseiller général ff. !
- Pourquoi tu ne m’as jamais rien dit ?
- Je ne t’ai jamais raconté ça ?
12h51, je n’en peux plus, je téléphone:
- Alors, on me boude toujours ?
- Comment ça, je te boude encore ? Mais c’est toi qui m’as fait une scène ce matin !
La police et la gendarmerie sont intervenues samedi soir dans le centre fermé pour illégaux de Merksplas. 40 pensionnaires refusaient de réintégrer leurs cellules après le repas. Tout est rentré dans l’ordre vers 20h45. Quelques personnes, considérées comme les meneurs de la mutinerie, ont été placées en cellules d’isolement.
[1]Quand une odeur de riz brûlé se répand dans toute la maison, de la cave au grenier. Quand le Standard de Liège est battu par l’Excelsior de Mouscron 2-1 ! Quand les notes d’eau, de gaz, d’électricité, de téléphone et de télédistribution (les taxes de voirie, les amendes pénales, les mises en demeure, l’abonnement au Monde ou au Soir) (l'avis de recherche d'un chat disparu) (gris tigré, collier vert, clochette et porte-nom) et le précompte immobilier tombent tous ensemble dans la boîte aux lettres (à quelques jours des fêtes de fin d’année !).
[2](Moi ? mais pas du tout ! je n’ai absolument pas envie d’être attendri ! pas maintenant ! pas tout de suite!).
Didier de Lannoy « Le cul de ma femme mariée », roman, Quorum, 1998... El culo de mi mujer casada - De kont van mijn getrouwde vrouw - Evunda ya mwasi na ngai ya libala Extraits
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L’armée de Mobutu a promis (lundi, dans un communiqué) d’être loyale aux institutions du Zaïre, démentant ainsi les rumeurs relatives à un possible coup d’Etat militaire pour combler le vide du pouvoir.
Pourquoi tu aboies toujours au téléphone ?
- Pourquoi tu mords ?
(C’est difficile de te faire la causette et, en même temps, de noter toutes les répliques, de se retenir) (de péter, de roter, de bander) (de pleurer, de jouir, de mourir) (de rire).
- Tu ne pourrais pas cesser de travailler quand je te cause ? tu me traites comme un de tes dossiers, ou quoi ?
(Et quand je me ramone les narines, quelle impression ça te fait, à l’autre bout du fil ?) (et quand je me gratte le trou du cul !).
Ou quoi ! Le monde entier découvre un pays qui n’existe pas. La Belgique aspirée par le vide. La Belgique des guerres ethniques. La Belgique de Notre-Dame de Laeken qui n’appartient à personne. Dont les pierres (friables) se descellent. La Belgique des pédophiles psychopathes pervers. La Belgique des sacs de viande humaine abandonnés sur les trottoirs ou dans les caniveaux (éventrés par les chiens, reniflés par les chats). La Belgique des ministres prédateurs, partouzards, suspectés d’assassinat et d’association mafieuse. L’ouragan Hortense poursuit sa route à travers les Caraïbes après avoir semé la destruction sur l’île de Porto Rico où l’on déplore un mort.
- Par les temps qui courent, on n’oserait plus offrir des bonbons aux gamines du voisin de la cousine, savez-vous ! (chewing-gums, sucettes et barbes à papa).
Tout le monde écrit (n’importe qui, n’importe quoi, n’importe comment). Personne ne lit.
Avant de crever, avant notre divorce, avant que tu ne deviennes une merdeuse, une chiante, une salope, une mégère, une pétasse, une conasse, une grognasse, une sorcière assyrienne, une pouffiasse, une réductrice de tête, une écumeuse de rivière, une femelle dominante, une ex-nymphette, une petite Blanche à la con, une sans-couleure, une vieillarde, une crapaude[2], une marâtre, une patate, une mère maquerelle, une Minou Drouet prépensionnée, avant que je ne sois plus qu’un pauv’con, un has been, un burn out, un branleur-au-regard-fuyant, un pollueur nocturne, un éjaculateur précoce, un Lucky Luke du devoir conjugal, un vieux mollard, un pneu crevé, un gamin merdeux, un faux-cul, un rabat-joie, un faiseur d’embrouilles, un barjot, un taré, un maniaco-dépressif, un psychopathe atrabilaire, un hypocondriaque, un scatophile, un pétomane, un communiste et un pervers, que tu ne me transformes en cauchemar, en détrousseur de la jeunesse de France (d’Espagne et du Congo-Zaïre), en prometteur-de-beaux-jours (qui a causé des dommages irréparables à une carrière si prometteuse![3]artistique et sociale), en salopard de merde qui a foutu en l’air les-plus-belles-années-de-mon-existence (par un coup de bouche magique), ...
...(c’est ringard mais) il faut bien que je te le dise (je plonge les mains dans le cambouis des machines, je presse ma vessie contre la tienne, je te le dis quand même):
- Je suis bien avec toi, tu sais ! (je t’aime, quoi !)[4].
- ...
(Quoi est de trop ?) (les parenthèses aussi).
Que je m’envoie une bordée d’injures (sélectionnées dans la presse quotidienne!) en pleine gueule[5]? Moi-même ! tout seul ! comme un grand ! (que ça soulage ? que ça vaccine ? que ça ferait passer le temps) !
Mardi après-midi, l’ouragan Hortense se trouvait à environ 45 km à l’est de la République dominicaine, près de Punta Cana, lieu de villégiature apprécié des Belges.
15h07: Sandruma !
- Fraise et chocolat ? Pistache ?
- Frites et cervelas !
Près de 10 minutes de retard sur l’horaire habituel. Dans moins d’une heure, j’éteins mon ordinateur, j’enroule mon écharpe (rouge) autour du cou, j’enfile ma veste de cuir brun (avec un écusson “I am ready for the adventure” sur la manche gauche), je quitte mon bureau, je prends l’ascenseur, j’enfonce ma carte dans la pointeuse, je grimpe dans ta bagnole, je t’embrasse sur la bouche (au coin des lèvres et sur le bout du nez), je relève ta jupe, je mets la main dans ta petite culotte, je te pelote les fesses, je caresse ta poitrine dénudée, je rentre à la maison !
- On fait l’amour ?
Les veufs se chauffent au soleil. Le Pape souffrirait d’un cancer du colon, de la maladie de Parkinson ? Les rumeurs de démission sont qualifiées d’élucubrations absurdes ?
[1](Ou dois-je t’envoyer par fax un Executive Summary ne dépassant pas un nombre maximum de pages autorisées?).
[2]Celle qu’on saute ! Uniquement dans la région de Liège(médisent un couple de trotskistes). (Pour une exégèse et des explications complémentaires s’adresser à JPJ (32/2) 640.78.26, critique intransigeant, opiniâtre, acariâtre et indépendant).
[3]Altruiste, dévouée, rédemptrice, on accepte de se sacrifier pour son homme. On tient une boutique de société dans un nganda de Matonge (rue Maes, à Ixelles-Elsene). On devient alcoolique et dépressive, on périt dans l'incendie d'un hopital psychiatrique à Lemba, on meurt de la tuberculose à Selembao.
[4]Sous toutes réserves généralement quelconques et sans reconnaissance préjudiciable. Et ne m'oblige pas à me répéter !
[5]Eau usée, fesses à claques, biscuit de survie, antiquité tardive, concombre frileux, miracle programmé, braguette de gaucher, paysan célibataire, scorie dentaire, fourmi électrique, machine à traire, vagabond sexuel, annexe de cimetière, abuseur de drogues, luciole invétérée, cadeau facturé, excrément de pigeon, piège à mâchoires, idémiste nasillard, petit oeuf sans coquille, déchet huileux, faux otage, matrone triomphante, pagaille grise, hérédosyphilitique scrofuleux, alpiniste dévissé, pastèque éventrée, serveur de messes en latin, torchon bêlant, studio intime, terroriste impudique, lot de poutres calcinées, coco fesse, cochon gratté, poupée poubelle, soutane recyclée, tampon secondaire, barbu photogénique, nudiste sous moustiquaire, soubassement génétique, convoyeur de fourgon d'hosties consacrées (poinçonnées, fécondées) (avariées, charançonnées), jardinier encreur, cireur de pompes à merde, donneur de sperme périmé, acrobate financier, mérule allemande, vice caché, mollah borgne (dont les blessures rappellent le courage au combat), haredim, délateur d'Etat, tête de cul, appellation incontrôlée, créature maléfique, bête à plaisir, clone de ton père, douanier sans frontières, écaille de tortue, ours montré, rescapé de tuerie, poussin virtuel, diverticule de Meckel, dortoir à poissons, fula-fula (dit-on de ceux qui baisent beaucoup de tout), iveco (dit-on de celles qui ne fatiguent jamais), impulsion réfléchie, fille de la victime, enfant de vieux, vague à l’âme, chemin de 14 croix, courrier tombé au fond du puits, basque irlandais, jupon meurtri, soutien frileux de veuve, coquille de bénitier, python d’élevage, site d’intérêt paysager, sorcier de la libération, psychologue de la douleur, gardien d'archéodrome, pénis bouffi, vierge autocollante, meurtrier de chat, cochon de lait grillé, promenade équestre, skinhead repenti, eau saumâtre, triste zizi, informateur du fisc, tarte au gazon, baleine polluée, pédophile pasteurisé, quadragénaire sans atout, castreur de bouc, skive lavabo, froecheleir, petite merde ménagère visqueuse, surconsommateur migraineux, aventurier de l’espace, libanguiste, mbokatier, braqueur de confiserie, petite culotte de patineuse sur glace, espion à la retraite, bandonéon fripé, voleur de boîtes à outils, prostituée française connue, débiteur d’aliments pour chats, litoyeur, sopeka, maboko flambeau, soupe à la limace, moteur bridé, rio de suba-suba, fleuron de la propagande, trafiquant de matériaux fissiles, extracteur d’huile de baleines, déchireur de poches, titre en baisse, rebut de potager, contrainte morale, moule parquée, phallus masqué, femme de cocu, abats de saint, coupon détachable, crucifix manchot, gérontophile incestueux, trufficulteur de gauche ayant des habitudes dans un bordel de Harbin, batteur de grenouilles, mundele madesu, bounty, vieille cicatrice, veuve de flic, acception grecque originelle, ignorance invincible, sous-slip de nonne, coopérant, musutu, éleveur de sangsues à usage unique, crottin de cheval de la gendarmerie montée, sac à sexe, tire-fesses, fast-food, étouffe-chrétien, chicheté, chiennaille, scoptophile, margouillat, kimpiatu, mapeka, tamagotchi, vidéaste amateur, belgeoisant, occasion d'Europe !
- Oohh ! On émerge de sa tanière pour une nouvelle saison de chasse ? On se sent mieux ? On est soulagé ? Du temps est-il passé (quelque part, un jour ou l’autre) ?
- D’accord, d’accord ! Mais est-ce bien sûr que j’ai mérité tout ça ? (Et pensez-vous vraiment que cela soit opportun, pertinent, justifié, belgiquement correct ?).
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Hortense: des centaines de Belges face à l’ouragan.
On fait l’amour (ou bien des chats nous dérangent-ils) ?
Le lait qui tourne, ça donne du fromage. Et le fromage qui tourne, ça donne quoi ? Si j’ai la chiasse ce soir, on fera l’amour quand même ?
- Lâche-moi les jarretelles !
Ouragan Hortense: 2000 Belges bloqués !
Le chef de file de l’opposition dite “radicale”, Monsieur Etienne Tshisekedi, a appelé vendredi 6 septembre à des prières pour le rétablissement de la santé du Président de le République, le maréchal Mobutu Sese Seko (Kuku Gbendu Wa Za Banga) (le coq qui couvre toutes les poules), lequel se remet difficilement d’une opération de la prostate.
L’ouragan Hortense contraint plus de 2.000 touristes belges en vacances à Saint Domingue à garder la chambre.
Tu m’as acheté des lunettes ?
- Oh, j’ai oublié ! Mais je me suis acheté plein de vin, que je boirai ce soir, avec Antoinette.
- ...
- Oui, du cabernet espagnol. Quand il commence à faire froid, la bière ça ne me dit plus grand-chose !
- Mais quand est-ce qu’on s’accouple alors ?
- Tu veux bien me lâcher ?
(Cessons de boire ! rentrons à la maison ! ne sois pas trop énervée! ne sois pas trop fatiguée !) (il n’y a plus rien à manger ! il n’y a plus rien à fumer ! le frigo est vide !) (le juke-box est mort) (atteint de pharyngite aigüe !) (les magasins de nuit sont déjà fermés) (depuis tellement longtemps!)[2](une alouette grisolle !) (arrête de danser ! que les invités foutent le camp ! les visiteurs aussi ! qu’Antoinette aille se coucher ! montons !).
Encore le Pape ! Le mal serait bénin. Les accès de fièvre abdominale seraient dus à une appendicite. Le Pape souffre de l’appendice et sera opéré d’ici la fin de l’année.
L’ouragan Hortense a tué 14 personnes dans les Caraïbes, selon un bilan provisoire.
- Tu ne vas pas te faire sauter par Antoinette, quand même ?
- Et pourquoi pas !
[1]Les périodes de rut du mâle ne correspondent pas nécessairement aux chaleurs de sa compagne. Elle me demande: on ne pourrait pas changer de programme, non ? se faire une bouffe ? draguer les copains ? rôder du côté de Saint-Josse, en Tchétchénie(Hans-et-Martha, Jamal-et-Tula) ou du rond-point de la Victoire (Matsi, Bongeli, Lutele, Ekala), découvrir le nouveau bistrot de la copine de Sinatu (ou le bistrot de la nouvelle copine de Sinatu ?) (Baniel ou Nana ?) (Dizzy et Djo Maly), manifester devant l’Office des Etrangers, manger des prostates de poulet (bien grillées, pour éviter tout risque de transmission du cancer) dans un nganda de Matonge ?
Ou la fornication constitue-t-elle le seul exercice d’assouplissement physique dont s’accommode votre coutumière indolence ?
[2](Les vampires réintègrent leurs terriers ! les rats de messe s’éclaboussent les orifices à l’eau bénite, enfilent leurs culottes et courent à la chapelle se shooter aux Ecritures, s’éclater aux Sacrements !).
[3]Il faut combien de temps pour attendre ici ! (déjà s’impatientera Chéri Samba !).
Auteur de romans ("Le cul de ma femme mariée" et "Jodi, toute la nuit" édités par Quorum, 1998 et Couleur Livres, 2009), d’histoires courtes, nouvelles ou chroniques ("Contes d'apnée", "la Belgique tintiniste", etc) parues dans Archipel, C4, Le Batia, Le Galopin, Mandrill, Le chien écrasé, Le Soir, Marginales, etc) et de plusieurs autres textes inédit(able)s (1999-2010) parmi lesquels "la mort d'un sorcier, on fait la fête" (également intitulé "Busleidengang, Jozef"), "Grand Satan et le paralytique", "Ecrire à Butembo !"... Didier de Lannoy (alias ddl) (alias Vié ba Diamba) se revendique aussi comme "écrivain électronique" : diffusion plus ou moins régulière, par e-mail, à un public ciblé, des dépêches-samizdats de l’agence de presse privée AnaCo ("Ana et le Congo") et des billets des séries "Huppé cul !", "Les infoutus", "Cookies", etc.